Rencontre avec Benoît Pinette, la voix de Tire le coyote!

L’auteur-compositeur-interprète de Québec, Benoît Pinette, s’amène au Paradis avec son country-folk le vendredi 6 décembre. Découvrez la plume colorée du coyote et son petit côté cowboy!

Crédit photo : Martin Bureau

Crédit photo : Martin Bureau

D’où vient le nom du band? Un simple flash. Je cherchais un nom qui représentait bien le côté country-western du projet. J’ai imaginé un coyote qui se promenait au milieu d’un village western et le cowboy en moi s’est dit qu’il fallait tirer !

Si vous aviez à décrire votre style en une phrase… Un folk très influencé par le country qui touche parfois au blues et au rock.

Quelle est votre inspiration? L’humain sous toutes ses formes…

Moment marquant jusqu’à présent dans votre carrière : Dernièrement, le prix de l’album country-américana de l’année au Gamiq m’a fait plaisir.

Le plus beau commentaire que vous avez reçu sur votre musique : « Il accepte d’être seul (de son espèce), et je trouve ça admirable » – Daniel Bélanger

Quelque chose qui vous choque : L’égocentrisme, la mort aussi.

Quelque chose qui vous faire sourire : Mes enfants.

Quelque chose qui vous émeut : Le temps.

La musique qui roule dans votre van de tournée en ce moment : On a souvent accès à la radio satellite dans notre van.  On plogue ça sur un poste qui s’appelle « Willie’s roadhouse », qui est en fait une playlist préparée par Willie Nelson.

Votre rituel de concert le plus cocasse : Rien de particulier, quoiqu’une bonne game de quilles avant un show, ça relaxe.

Votre coup de cœur culturel toutes catégories confondues : « The rise and fall of paramount records (1917-1932) », un coffret-vinyles regroupant tous les artistes parus sur ce label pendant cette période, dont plusieurs pièces sont jusqu’à ce jour inédites.  Un travail incroyable de « Third man records », la compagnie de disque de Jack White, et de « Revenant records », le label de John Fahey.

Un artiste à découvrir : Jean-Robert Drouillard (sculpteur).

Un endroit à découvrir : Rimouski 😉

Meilleure place pour prendre un verre après un show : Je dirais que le verre d’après-show est bon pas mal partout.

Meilleur greasy spoon au Québec pour déjeuner un lendemain de show : Vite de même, le Buffet de l’Antiquaire.

Meilleure poutine : Chez Pierrot dans le quartier Limoilou à Québec.

Que connaissez-vous de Rimouski? Du Bas-Saint-Laurent?

De Rimouski : Étant un adepte du disque vinyle, je dirais le disquaire Audition, pour y être arrêté rapidement l’été dernier en revenant de la Gaspésie.

Du Bas-Saint-Laurent : la merveilleuse région de Kamouraska et le Bic aussi.

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