À mi-temps entre le rock et le country

Par Véronique Lavoie

Avec le spectacle de Tire le coyote au Paradis le 6 décembre dernier, je peux enfin compléter ma liste de vœux pour les fêtes : 1. Me faire implanter un trémolo comme celui de Benoit Pinette, le fondateur de ce projet solo. 2. Avoir le tout dernier disque Mitan de cet auteur-compositeur-interprète. 3. Posséder un aussi beau chapeau de cowboy que Shampoing, le guitariste.tire le coyote 2

C’est dans la Salle rouge, aux allures de cabaret avec ses tables et ses chaises, que Tire le coyote, accompagné de ses trois musiciens, a présenté un spectacle à la fois sympathique, touchant et attachant. Avec un son rock-folk-country qui lui est propre, Benoit Pinette a livré les chansons de son dernier album lancé en janvier qui font nécessairement sourire avec des titres comme Calfeutrer les failles, Chanson d’amour en Sol standard, L’âge d’or vaut rien, Jésus, sans oublier la dernière pièce du spectacle : Chainsaw. Il crée sa propre poésie avec des paroles qui se sont logées en moi, notamment : « Je veux te suivre où l’amour danse », « Je t’ai trouvé dans le rayon des soleils » ou encore « Crever un œil à l’orgueil ».

Le spectacle, bien balancé, a offert au public un aspect plus country au début de la performance pour passer aux solos impressionnants de Shampoing à la guitare (est-ce que je vous ai dit que j’adore ce nom?) en plus de présenter deux pièces sur le bord de la scène en acoustique, sans micro et, comme l’a décrit Tire le coyote : « une chanson comme dans le temps ». Ce sont des moments uniques et inédits, comme ceux-ci, qui donnent tout leur sens au fait de se déplacer pour un spectacle. Ces frissons et cette écoute silencieuse ne pourront jamais être dignement décrits : une véritable symbiose entre l’artiste et son public se forge.

Les interventions, parsemées d’humour, du chanteur, guitariste et/ou joueur d’harmonica, permettent de cerner ce personnage et ses moteurs d’écriture, parfois surprenants, comme une jument de son père pour la chanson Fanny ou l’influence musicale de Neil Young.

Bref, je vous conseille de vous procurer l’album Mitan dans le rayon des soleils de votre disquaire préféré et de venir découvrir l’ambiance forte agréable et toujours surprenante des spectacles au Paradis.tire le coyote 3

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2 réflexions sur “À mi-temps entre le rock et le country

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