Tous ensemble avec Hôtel Morphée!

Par Véronique Lavoie

Laurence Nerbonne, du groupe Hôtel Morphée, a promis une vraie de vraie soirée rock, collée et sexy le 31 janvier dernier, à la salle Rouge du Paradis. Et bien, vous saurez que la formation québécoise n’est pas une menteuse et tient ses promesses!

Crédit photo : Mathieu Gosselin

Crédit photo : Mathieu Gosselin

Dès la première chanson, Hôtel Morphée impose son propre rock avec une ambiance onirique due à la voix en écho de la chanteuse, les cheveux en bataille et le regard ténébreux, qui scande : « j’ai trouvé du sang sur les draps ». Le ton est donné : ce groupe possède sa voix.

Avec son album Rêve Américain (2014), le groupe a présenté à la foule des chansons où des thèmes communs comme l’amour, le sexe, la folie sont revisités à merveille. Par exemple, une chanson sur l’amour qui se termine sur une note naïvement jolie : « je t’amènerai pêcher, même si ça m’emmerde ». Bien entendu, la populaire chanson Dernier jour fut entonnée par bon nombre dans la salle au rythme des déhanchements.

Hôtel Morphée offre une prestation intense où chaque mot prononcé est pleinement mordu par la chanteuse. Ce groupe montréalais qui marie synthétiseur, guitare électrique, batterie, violon et batterie électronique, mélange les genres pour créer un hybride rock et pop en français.

Avec des titres comme « Milliers de gens » et « Je reviendrai », cette musique, ces paroles, cet unisson, découlent, pour moi, de deux thèmes majeurs pour la formation, soit survivre et se retrouver. Le titre Rêve Américain, illustre bien ces deux tendances et l’album met la lumière sur cette génération francophone contemporaine.

La finale de ce spectacle, digne d’un jam en pleine effervescence, le genre de moment où une complicité est presque palpable, a mélangé le groupe et la foule qui scandait le refrain de la chanson « Soigne-moi ». Un apogée des deux thèmes récurrents de la formation.

Bref, Hôtel Morphée a l’art de la scène tatoué dans la peau et sa performance en hypnotise plus d’un.

Une prestation groovy

En première partie d’Hôtel Morphée, la foule a eu la chance de découvrir le trio louperivois Divanlit. Le groupe a livré une performance bien accueillie et qui plait à tous avec son mélange de rock alternatif, de funk et un peu de blues. Abordant des thèmes comme la folie, l’amour, le jeu des masques et le temps qui passe, c’est le cas de le dire, la première partie a passé très vite. Leurs courroies de guitare et de basse trahissent leur petit côté bon enfant avec un motif de vache et une autre entièrement recouverte de long poil gris. La chanson « Syndrome du nombril » illustre bien d’ailleurs cette ambiance et vous pouvez même visionner leur vidéoclip sur Youtube.

Crédit photo : Mathieu Gosselin

Crédit photo : Mathieu Gosselin

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