The Modern Sins: L’indie à la rimouskoise

Dans le paysage rimouskois depuis 2007, The Modern Sins apparaît comme une référence dans le style indy rock dans la région. Le groupe travaille actuellement à l’enregistrement d’un album dont on pourra entendre quelques extraits le 26 novembre prochain en première partie du groupe Ponctuation. Nous leurs avons posé quelques questions histoire d’en apprendre un peu plus sur ces artistes dynamiques!

The modern sins

D’où vient le nom du groupe? Bonne question. J’aimerais avoir une réponse toute aussi excellente.

Si vous aviez à rassembler en un seul mot votre style : haltérophile. C’était quoi la question déjà?

Qu’est-ce qui joue en ce moment dans votre voiture? Le nouveau Heartbeat City intitulé «Thunder Amongst Us», «Gorilla Manor» de Local Natives, l’intégrale de Lukestar, «Salome»  du groupe Marriages, «Shadows Of The Dying Sun» de Insomnium, «limoilou» de Safia Nolin, «Beneath The Skin» de Of Monster And Men et l’album «Rituals» de Other Live.

Une situation inusitée en tournée : le slam auquel nous avons eu droit il y a quelques années lors d’un spectacle à Matane. Nico a essayé d’y participer, mais sa guitare semblait intimider beaucoup de gens.

Une phrase que vous dites souvent en concert : «Bonsoir! Nous sommes The Modern Sins de Rimouski». Pour tout le reste, c’est «advienne que pourra».

Que faites-vous immédiatement après le concert? Ça aussi, c’est différent à chaque fois. Mais le plus souvent, nous écoutons le ou les groupe(s) suivant(s). Avec un verre, évidemment (et JF démonte son Drum hahaha).

Le plus beau commentaire reçu jusqu’à présent pour votre musique : il fut un temps où nous étions très couci-couça live, et après un concert particulièrement couci-couça, un gars est venu nous dire qu’il avait trouvé notre musique vraie, authentique et honnête. Ça nous avait touché. Il voulait vraiment que quelqu’un lui paye une bière, je pense.

Une pièce que vous auriez aimé composer : «Skeleton Jar», de Youth Group. Ou Pamphleteer, des Weakerthans. Oh, et Poupée de Cire, Poupée de Son. Mais honnêtement, si nous avions écrit Beat It, y’aurait vraiment de quoi être fiers aussi.

Votre expression ou citation préférée : Ex nihilo nihil fit, «rien ne vient de rien». Pourquoi cette expression en particulier? Pour rien. On a toujours l’air distingué quand on connaît une expression en latin autre que «Veni, vidi, vici».

L’artiste qui vous inspire le plus (toutes catégories confondues) et pourquoi? Il y en aurait tellement… La poétesse manitobaine Catherine Hunter, une prose remplie d’images, de ville, d’amour, de turbulence, de réconfort, de vrai. Et le tout sans aucune faille.

Votre salle préférée au Québec jusqu’à maintenant : Le Paradis est vraiment cool (et malgré les apparences, personne ne m’a payé pour cette réponse!). La Sala Rosa de Montréal est aussi un endroit génial.

Qu’est-ce qui vous choque? Vous fait rire? Vous émeut? Vous fait peur? Weezer. Ils sont capables du pire, comme du meilleur. C’est toujours l’un ou l’autre, jamais un entre-deux.

Qu’est-ce qui vous donne le plus d’espoir pour la société de demain? Les parents qui prennent le temps de donner les outils à leurs enfants pour qu’ils puissent vivre une vie dont ils seront fiers. Oh, et notre prochain album aussi. Toute, l’art, la musique et la culture c’est ce qui fait avancer la société de demain.

Votre moment préféré en concert : lorsqu’on remarque que le public chante nos paroles, bien sûr!

Un secret sur un membre du band que vous n’avez jamais dévoilé : l’un de nos membres est en réalité Johnny Farago.

Vos autres talents : Nico perd bien ses cheveux. Dug est un grand scientifique refoulé. Dub mixera notre prochain album. J-F a battu son temps de douze minutes à son dernier marathon.